Une gestion structurée de l’incapacité de travail devient obligatoire
Dès 2026, chaque employeur devra intégrer dans son règlement de travail une procédure claire concernant le maintien du contact avec les travailleurs en incapacité de travail.
Cette procédure doit notamment définir :
- les modalités de communication avec le travailleur absent ;
- la fréquence des contacts ;
- les interlocuteurs internes responsables du suivi.
L’objectif est de prévenir les absences prolongées non encadrées et de favoriser un dialogue constructif autour du retour au travail.
« Une politique claire en matière d’incapacité de travail permet d’éviter des situations complexes. Les experts ELOYA accompagnent les employeurs dans la mise en conformité de leurs documents sociaux. »
Incapacité de travail sans certificat médical : une limitation renforcée
La possibilité de s’absenter sans fournir de certificat médical est revue à la baisse.
À partir du 1er janvier 2026 :
- un travailleur ne pourra plus invoquer cette dispense que deux fois par an.
Cette limitation vise à renforcer la crédibilité des absences pour incapacité de travail et à garantir un suivi médical adéquat.
Force majeure médicale : un délai réduit à six mois
La procédure de force majeure médicale permet la rupture du contrat lorsque la reprise du travail est définitivement impossible.
Le délai minimal d’incapacité de travail ininterrompue passe :
- de neuf mois ;
- à six mois à partir de 2026.
Les étapes de la procédure restent strictement encadrées et nécessitent l’intervention du médecin du travail.
Rechute et incapacité de travail : un délai porté à huit semaines
La définition de la rechute évolue également.
Dès 2026 :
- une rechute survenant dans les huit semaines suivant la reprise du travail ;
- ne donne plus lieu à un nouveau paiement du salaire garanti.
Cette mesure limite l’impact financier pour l’employeur tout en conservant une protection sociale pour le travailleur.
« Une mauvaise application des règles de rechute peut entraîner des coûts importants. L’accompagnement ELOYA permet d’éviter toute erreur d’interprétation. »
Reprise partielle du travail et salaire garanti
Lorsqu’un travailleur reprend le travail de manière progressive après une incapacité de travail, le cadre légal est assoupli pour l’employeur.
Même après plus de 20 semaines de reprise partielle :
- une nouvelle incapacité totale ;
- ne déclenche pas le paiement d’un nouveau salaire garanti.
Cette disposition vise à encourager les reprises progressives sans risque financier excessif.
Vous souhaitez vérifier si vos pratiques sont conformes aux nouvelles règles sur l’incapacité de travail ? Les experts ELOYA vous accompagnent dans l’analyse et l’optimisation de votre gestion des absences.
